Dans un monde économique dominé par l'offre, la concurrence est devenue de plus en plus rude,
et
joue sur les prix des produits, à savoir sur la qualité et
l'innovation.
Une telle situation a de ce fait,
contraint les entreprises à orienter leurs efforts vers le développement de
nouvelles missions (marketing, recherche, innovation, promotion et
commercialisation) au détriment d'investisse- ments sur l'appareil de production.
La tendance des entreprises à se concentrer sur leurs metiers de base, les a
obligé à externaliser un certain nombre d'activités vers des partenaires
spécialisés et performants. Cette démarche a permis au marché de
la Sous-Traitance de connaître un essor de plus en plus important. Ainsi en
1998, selon une étude, la Sous-Traitance Industrielle Européenne a généré un
chiffre d'affaires de 351,2 Milliards d'Euro (dont 99,6 Milliards pour
l'Allemagne, 60,5 Milliards pour la France et 51,3 Milliards pour l'Italie).
Elle a concerné 277.350 entreprises dont 44.110 en Allemagne, 34.430 en France
et 52.680 en Italie. Les effectifs affectés à la Sous-Traitance ont été de
4.028.760 agents dont 882.160 pour l'Allemagne, 555.000 pour la France et
615.000 pour l'Italie. La nécessité de mise en face des
entreprises représentées par des Institutions en mesure d'animer
cette mission de Sous-Traitance - devenue puissant vecteur de développement -
s'est de fait imposée comme un facteur incontournable. Ces Institutions appelées
« Bourses de Sous-Traitance et de Partenariat » sont nées en 1961 et ont pris
une place prépondérante pour :
* Faire l'inventaire des capacités
existantes. * Les faire connaître. * Mettre les Industriels en rapport
entre eux.
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